Pour qui
Fondateurs hors UE souhaitant lancer une entreprise innovante présentant un intérêt économique particulier pour l'Espagne.
Ce qui compte en général
- Un business plan ayant obtenu un rapport favorable de l'ENISA, qui évalue l'innovation, l'évolutivité, l'équipe et la viabilité.
- Aucun investissement minimum fixé par la loi — vous justifiez de fonds suffisants pour vivre et pour réaliser le plan.
- Titre de séjour délivré pour trois ans, renouvelable pour deux ans ; résidence de longue durée possible après cinq ans.
- Conjoint ou partenaire et enfants peuvent être inclus dans la même demande.
- Casier judiciaire vierge et assurance santé exigés.
Le visa start-up espagnol est la résidence pour entrepreneurs créée par la loi sur les entrepreneurs (loi 14/2013) et mise à jour par la loi Startups (loi 28/2022). Il s’adresse aux fondateurs hors UE qui souhaitent lancer une entreprise innovante présentant un intérêt économique particulier pour l’Espagne.
Le cœur de la demande est le business plan, qui doit obtenir un rapport favorable de l’ENISA, l’organisme public qui évalue l’innovation, l’évolutivité, le profil de l’équipe et la viabilité du plan. La demande est déposée auprès de l’Unité des grandes entreprises et collectifs stratégiques (UGE-CE) depuis l’Espagne pendant un séjour légal, ou sous forme de visa au consulat d’Espagne. L’UGE statue généralement en une vingtaine de jours ouvrables.
Le titre de séjour est délivré pour trois ans et peut être renouvelé pour deux ans ; après cinq ans de résidence, vous pouvez demander la résidence de longue durée. Votre conjoint ou partenaire et vos enfants peuvent être inclus dans la même demande.
Fonds, conditions et fiscalité
La loi ne fixe aucun investissement minimum. Vous devez justifier de fonds suffisants pour vivre et pour réaliser le plan, ainsi que d’un casier judiciaire vierge et d’une assurance santé.
Les start-up certifiées peuvent bénéficier d’un taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % pendant leurs premières années bénéficiaires, et les fondateurs peuvent prétendre au régime fiscal spécial des impatriés (la « loi Beckham »). Ces deux points sont toujours examinés au cas par cas.
Start-up ou activité traditionnelle ?
Cette voie est réservée aux projets innovants. Pour une activité traditionnelle — un commerce, un restaurant ou une activité libérale — la bonne voie est la résidence en tant qu’indépendant.
Ce qui fait la différence
C’est le rapport de l’ENISA qui décide du dossier. Il repose sur un plan concret, innovant et évolutif, sur le parcours du fondateur et sur la preuve des fonds. Les documents étrangers doivent être apostillés et traduits par un traducteur assermenté ; anticipez.
Le conseiller de LAVCOM assure le premier appel pour vérifier si votre projet correspond à cette voie ; nos avocats partenaires à Barcelone préparent ensuite le dossier.
Sources (vérifié auprès des sources officielles le 6 octobre 2026): Ley 14/2013 (BOE) · Ley 28/2022 (BOE) · UGE-CE, Ministerio de Inclusión.
Cette page donne une orientation générale. La bonne voie et les conditions exactes ne sont confirmées qu'après l'examen de votre dossier.
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